Chez les femmes, le tabagisme interagit avec plusieurs autres facteurs de risque qui affectent la santé globale, notamment l’alcool, le café et l’exposition au soleil. Après 40 ans, le métabolisme change, les hormones fluctuent (périménopause puis ménopause), et les mécanismes de détoxification du corps modifient la manière dont les tissus réagissent aux substances comme la nicotine ou l’alcool. Ces éléments ne sont pas isolés : ils se combinent et influencent la survenue de maladies graves, en particulier les cancers associés au mode de vie.
Selon l’Institut National du Cancer (INCa), le tabagisme reste l’un des principaux facteurs de cancers évitables en France, en particulier chez les femmes pour les cancers du poumon que l’on observe désormais au même niveau que chez les hommes, en lien avec l’évolution des comportements tabagiques féminins au cours des dernières décennies.
(source : https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Les-facteurs-de-risque-de-cancer#Tabac )
Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la Santé, classe le tabac comme carcinogène avéré pour de multiples types de cancer (poumon, sein hormono-dépendant, col utérin, etc.), et le risque augmente quand il est associé à la consommation d’alcool.
(source : https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Alcool#Interactions-tabac-alcool )
Les femmes après 40 ans sont aussi plus susceptibles à certains effets délétères liés à l’alimentation, à l’exposition UV sans protection adéquate, ou à un métabolisme qui ralentit. La Ligue contre le Cancer rappelle que le tabac, combiné à d’autres comportements de santé (alimentaires, sédentarité, exposition solaire), participe significativement au fardeau des cancers évitables.
(source : https://www.ligue-cancer.net/article/16688_tabac-et-cancers )
Selon l’Inserm, les facteurs de risque liés au mode de vie (tabac, alcool, sédentarité, exposition solaire) représentent une part considérable des cancers et des maladies chroniques, et les femmes ne sont pas épargnées : ces facteurs influencent aussi la réponse immunitaire, l’inflammation chronique et les fonctions hormonales (source : https://www.inserm.fr/dossier/nutrition-et-cancers/ ).
Pour toutes ces raisons, le tabagisme chez les femmes ne peut être perçu comme un simple choix individuel ; il s’inscrit dans un contexte biologique, hormonal et comportemental qui mérite une approche globale, intégrée à une stratégie de santé durable.
Le tabac – Un constat de santé toujours préoccupant
Le tabagisme reste l’une des premières causes de mortalité évitable dans le monde.
En France, près de 75 000 décès par an sont directement liés au tabac.
Les conséquences sont largement connues, les + connues
- Cancers (poumon, sein, ORL…)
- Maladies respiratoires chroniques
- Maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité chez les femmes
- Fatigue persistante, essoufflement, vieillissement prématuré
Et pourtant… arrêter de fumer reste extrêmement difficile.
Pourquoi est-ce si compliqué d’arrêter de fumer ?
1- La peur de la souffrance et du manque
Beaucoup de femmes ont déjà tenté d’arrêter.
Souvent sans succès, avec à la clé frustration, irritabilité, prise de poids ou sentiment d’échec.
👉 Il est essentiel de le dire clairement : ce n’est pas un manque de volonté.
C’est souvent parce que la cause réelle de la dépendance n’a pas été traitée.
2- Une dépendance aussi psychologique
Si la dépendance était uniquement physique, les substituts nicotiniques suffiraient.
Or, dans de nombreux cas, la dépendance est aussi profondément psychologique et émotionnelle.
La cigarette devient
- un réflexe automatique
- un repère dans la journée
- un outil pour gérer le stress, la fatigue, l’ennui ou les émotions fortes
3- Le rôle des émotions, de la nicotine et du cerveau
Fumer donne l’illusion d’un apaisement, mais ce soulagement ne vient ni du geste ni réellement de la respiration.
Lorsqu’une cigarette est fumée, la nicotine atteint le cerveau en moins de 10 secondes. Elle stimule la libération de plusieurs neurotransmetteurs, notamment la dopamine, impliquée dans les circuits de la récompense et du plaisir. Cet effet est rapide, bref et artificiel.
Ce pic de dopamine crée une sensation immédiate de détente, de concentration ou de soulagement émotionnel. Mais il est transitoire. Très rapidement, le niveau redescend, générant une sensation de manque, d’irritabilité ou de tension… qui pousse à rallumer une cigarette.
La nicotine agit également sur le système nerveux autonome, en modifiant la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Le cerveau associe alors la cigarette à une réponse de régulation émotionnelle, renforçant progressivement la dépendance psychologique.
Avec le temps, ce mécanisme perturbe la capacité naturelle du cerveau à gérer le stress par lui-même. La cigarette ne calme pas réellement :
elle soulage temporairement un manque qu’elle a elle-même créé.
Ce processus explique pourquoi la cigarette devient un réflexe face aux émotions fortes (stress, fatigue, anxiété) et pourquoi la simple volonté ne suffit pas à s’en détacher durablement.
4- Un problème à ne pas négliger – Le conflit intérieur
Lorsque vous essayez d’arrêter de fumer, un conflit se crée :
- Le conscient veut arrêter pour la santé, la liberté, l’avenir
- L’inconscient, lui, continue d’associer la cigarette à un soulagement
Ce tiraillement intérieur est souvent vécu comme un manque, qui s’exprime dans le corps (tensions, nervosité, agitation).
👉 Tant que ce conflit n’est pas résolu, arrêter de fumer devient une lutte permanente.
La clé – Résoudre le conflit, pas lutter contre soi
La solution n’est pas de se priver, ni de résister coûte que coûte.
La solution est de changer la relation à la cigarette.
Il ne s’agit pas simplement d’« arrêter de fumer », mais de
Devenir non-fumeuse
C’est un changement d’identité, de mode de vie et de fonctionnement intérieur.
Mon approche – Devenir non-fumeuse durablement
Mon accompagnement repose sur une approche globale et respectueuse de votre histoire, particulièrement adaptée aux femmes de 40, 50 ans et +.
J’utilise notamment l’hypnose, associée à d’autres outils thérapeutiques, pour
- Explorer les raisons profondes de votre dépendance
- Modifier les associations inconscientes liées à la cigarette
- Apaiser le stress et les émotions autrement
- Renforcer votre motivation et votre confiance
- Installer durablement votre identité de non-fumeuse
L’objectif n’est pas la performance, mais la liberté.
Pour qui est cet accompagnement ?
Cet accompagnement est particulièrement adapté SI
- Vous voulez un changement durable, sans violence intérieure
- Vous fumez depuis de nombreuses années
- Vous avez déjà essayé d’arrêter sans succès
- Vous fumez pour gérer le stress ou les émotions
- Vous souhaitez préserver votre santé à long terme
Alors envie d’arrêter ?
Vous n’avez pas à continuer de lutter seule.
Il est possible d’arrêter de fumer sans souffrir, en respectant votre rythme et votre fonctionnement.
👉 Prenez rendez-vous pour en parler et découvrir comment l’hypnose et l’accompagnement thérapeutique peuvent vous aider à devenir non-fumeuse véritablement.
